Enculer s’engage dans la métamorphose. Il termine sa première course en devenant cet animal gentiment peigné tout à fait digne de la Littérature et retrouve, ce faisant, la gracieuse petite fille qui ornait la couverture de son numéro 1. Enculer poney vous offre des bulles et un poème de fête des mère ; de jolies figurines découpées dans des journaux d’enfants ; la montagne et la mère ; les habitants de la jungle et un manuel de guerre pour vivre bras croisés. Il y a de l’écriture et il y a du dessin. Et pas un texte de moi, parce que je n’avais pas internet pendant trois mois et que les délais tu vois. Par ailleurs, et c’est important. À partir de maintenant, Enculer change. Quoi ?
